Macron se lâche répondant au vétéran sans savoir qu'il était enregistré : "Croyez-moi qu'on va les ...".

Macron se lâche répondant au vétéran sans savoir qu’il était enregistré : “Croyez-moi qu’on va les …”.

A l’occasion des commémorations de la Première Guerre Mondiale, alors qu’Emmanuel Macron discutait avec un vétéran concernant les sans-papiers.

A Verdun, ce mardi 6 novembre, à l’occasion des commémorations de la Première Guerre Mondiale, il s’est lâché sur ces derniers… Un seul inconvénient : l’échange était enregistré.

Lors que la visite du président de la République Française était en visite officielle à Verdun, le mardi 6 novembre dernier, les habitants de la ville ont été paralysés par la venue du chef de l’Etat.

Macron se lâche

En effet, la visite d’Emmanuel Macron à Verdun a forcé une famille à accélérer l’enterrement d’un habitant de la ville, pour ne pas embêter l’agenda du président de la République car, la rue de l’église devait être coupée pour la venue d’Emmanuel Macron…

“Je trouve cela honteux et irrespectueux. D’après ce que j’ai su, nous avions le temps puisque le chef de l’Etat n’est arrivé qu’une heure plus tard”, explique Olivier, un habitant de Verdun dans les colonnes de L’Est Républicain.

Une discussion avec un vétéran rendue public

Lors des commémorations de la Première Guerre Mondiale à l’ossuaire de Douaumont mardi 6 novembre, Emmanuel Macron a eu un entretien avec un vétéran, concernant l’expulsion des sans-papiers, rapporte Closer.

enregistré

C’est à l’origine une discussion qui devait être privée, sauf que l’émission Quotidien l’a enregistrée et diffusée, le 7 novembre.

“Quand mettrez-vous les sans-papiers hors de chez nous ?”, demande le vétéran?

“Ceux qui n’ont pas de papiers et qui n’ont pas le droit à l’asile, croyez-moi qu’on va les… On va continuer le travail”, répond tout d’abord Macron qui s’assure ensuite de mesurer ses propos ayant sans doute remarqué que l’échange a été enregistré.

“Il faut qu’on soit plus efficaces dans la manière d’héberger les gens quand ils sont dans la nécessité”, explique alors Emmanuel Macron.

Ceux qui fuient leur pays, parce que c’est leur liberté, il faut les protéger. Mais ceux qui viennent alors qu’ils peuvent vivre librement dans leur pays, il faut les raccompagner. Voilà ma réponse”, conclut le président de la République, qui a ignoré la dernière question du vétéran, à savoir si les sans-papiers étaient “le Cheval de Troie qu’on met en place”.

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