Une caissière éponge ses dettes grâce à son poste !

Comme le rapportent nos confrères de l'Est républicain, la caissière qui travaille dans cette petite ville proche de Nancy avait un problème de grosses dettes à payer.

C’est dans la ville de Toul, en Meurthe-et-Moselle, une employée passe plusieurs milliers d’euros de course pour éponger ses dettes !

Comme le rapportent nos confrères de l’Est républicain, la caissière qui travaille dans cette petite ville proche de Nancy avait un problème de grosses dettes à payer.

reconnaissance de dette

Que ce soit à quelques membres de sa famille ou même à des connaissances, d’importantes sommes d’argent à rembourser l’ont poussée à mettre en œuvre une stratégie payante… jusqu’à un certain point.

Une caissière avec plein de dettes !

Il a tout de même fallu un an pour que l’arnaque soit découverte, une année au terme de laquelle l’employeur de la caissière a offert à son insu l’équivalent de 24 000 euros d’épicerie à huit personnes différentes.

Alors qu’elle croule sous les dettes, la caissière décide de proposer à ses créanciers de venir faire leurs courses dans le magasin où elle travaille, à moindre coût. La raison est simple les personnes à qui elle doit de l’argent viennent faire leurs courses et passent à sa caisse.

Lors de la numérisation des articles, le caissier les annule presque tous, les plaçant toujours comme des articles payés. Cela lui permet de faire biper les articles pour ne pas avoir l’air trop suspect, tout en pouvant annuler la majeure partie du reçu.

La caissière qui avait des dettes avait également imaginé un autre stratagème. Pour laisser passer les plus gros chariots remplis de courses, elle a également accepté, toujours selon l’Est républicain, des cartes de réduction invalides.

Ingénieuse !

Comme il fallait s’y attendre cependant, l’accumulation de toutes ces courses non rémunérées a fini par se voir. Il faut dire que le magasin a subi une perte de plus de 24 000 euros en un an, de quoi être remarqué non seulement par les gérants du supermarché mais aussi par la police.

Lorsqu’elle a été interpellée début mai 2022, la caissière a d’ailleurs immédiatement reconnu les faits. Elle a expliqué qu’elle avait des dettes envers quatre membres de sa famille et quatre autres personnes et qu’elle voulait les rembourser de cette manière.

Nos confrères de l’Est républicain rapportent qu’elle sera jugée en plus de sa dettes en novembre prochain 2022 et qu’en outre, trois de ses proches devront comparaître devant le tribunal dans la foulée.

Il braque un supermarché pour payer une dette

Il dit n’avoir eu d’autre choix que de payer une dette de jeu de plusieurs milliers d’euros. Un homme de 23 ans a été condamné* jeudi 5 mai 2022 à Bobigny pour le braquage d’un supermarché de Seine-Saint-Denis commis en avril.

S’il a été arrêté, c’est parce que ses créanciers l’ont tabassé, a cause de ses dettes, l’ont envoyé à l’hôpital où la police de Pierrefitte-sur-Seine l’a interpellé. En regardant les caméras du supermarché, ils avaient reconnu sa démarche. Le regard des agents n’a pas suffi à le condamner pour un autre braquage.

Un homme habillé en noir arrive avec une cagoule, une capuche, une arme.
Survêtement rose pâle et épaules tombantes, Issa** a écouté calmement le rappel des faits qui lui sont reprochés, énumérés par le président du tribunal correctionnel.

Il connaît la procédure

SDF depuis l’âge de 15 ans avec plein de dettes, renvoyé par ses parents, il a six lignes sur son casier judiciaire. Jeudi, le tribunal lui reproche deux vols avec arme.

Lorsque le président raconte la scène qui s’est déroulée le 14 avril au supermarché, Issa ne bronche pas. Un homme habillé en noir arrive avec une cagoule, une capuche et une arme, il demande à ouvrir la caisse pour la vider dans un sac poubelle, pour éponger ses dettes.

Les policiers de la BAC de Pierrefitte ont reconnu une démarche particulière sur la vidéo. Puis une information anonyme a donné votre prénom et un témoin vous a reconnu à bord.

Issa ne bronche pas car il a déjà reconnu être l’homme sur la vidéo, celui qui marche avec des jambes très arquées selon le procureur.

dettes

Les murs bas du box ne permettent pas de voir les jambes d’Issa. C’est un élément central de cette audience, car ce sera le seul indice des policiers pour lui imputer un second braquage.