Tatouage : Autrefois, l’encre utilisée pour sa réalisation était l’encre de Chine, aujourd’hui, on utilise de l’encre contenant des pigments industriels.

La définition du tatouage peut changer selon la région. Par exemple au Japon, on parle de « Irezumi » ou de « horimono ». Le premier terme traduit littéralement, signifie « insertion d’encre » et fait allusion au tatouage traditionnel japonais alors que le second terme veut simplement dire « sculpture ».

Il faut aussi dire qu’au-delà de ce qu’on peut penser, que le tatoo ne se fait pas uniquement sur des Hommes. Il est également pratiqué sur les animaux surtout dans le domaine de l’élevage et sert ainsi dans ce cas à les identifier. C’est à peu près cette pratique qui est remplacée aujourd’hui en Europe par l’implantation de puces électroniques (sur certains animaux domestiques).

Il existe de nombreuses formes de tatoo dont ceux permanents qui sont faits pour être gardés pendant longtemps ; d’ailleurs, ils s’enlèvent très difficilement. Une autre forme est le tatoo temporaire où les motifs peuvent être peints, collés ou dessinés sur la peau.

Par ailleurs, le tatouage en lui-même, dans sa pratique, se révèle quelques fois comme tout un art. En effet, n’est pas tatoueur qui veut et, un tatouage réussi nécessite des équipements adaptés spécialement conçus pour réussir à réaliser des motifs vibrants de réalité sur la peau.

Avant de continuer notre présentation du tatoo, nous allons faire un retour vers les origines du tatouage ainsi que sur son histoire, autrement dit, son évolution à travers le temps et l’espace.

Etymologiquement, le mot tatouage vient du tahitien « tatau » qui veut dire frapper ou dessiner. Le vocable « tatau » lui-même provient de l’expression « ta-atouas » dans laquelle « ta » veut dire dessin et « atouas » dieu ou esprit. Le tatouage était donc un marquage qui se faisait sur le corps dans le but de s’attirer les grâces, les faveurs et la protection d’un esprit, d’un dieu. Le terme « tattoo » fut employé pour la première fois en 1772 par le docteur Berchon. Il sera alors francisé un peu après en « tatouage » et introduit en 1798 dans le Dictionnaire de l’Académie française.