Comme Ophélie Winter, toutes ces stars ont tout perdu.

Si ses prises de poids spectaculaires dues aux antidépresseurs ont particulièrement marqué les esprits,elle s’est désormais réapproprié son corps et se recentre sur l’essentiel : sa mère et ses deux yorkshires. Aujourd’hui, Loana rêve d’ouvrir une auberge familiale dans l’Algarve, au Portugal. En bisbille avec sa fille qui lui en veut de l’avoir délaissée, cette grand-mère de 42 ans aimerait aussi beaucoup rencontrer sa petite-fille. De récents problèmes cardiaques indiquent que la première célébrité de la téléréalité n’est probablement pas au bout de ses peines.

Loana

Patrick Topaloff, écrasé par la célébrité qui l’avait élevé

Réputé pour sa chanson J’ai bien mangé, j’ai bien bu, Patrick Topaloff a la particularité d’avoir été écrasé par la même notoriété qui l’avait élevé au rang de célébrité. En effet, alors qu’il était dans le creux de sa vague professionnelle, la pension de son divorce avait été indexée sur les revenus qu’il avait obtenus quand il était au sommet. Broyé par des dépenses insoutenables, le comique troupier connait des années 90 moroses qui le laissent avec un destin de SDF désargenté. En 1995, il connaîtra même la prison de Fleury-Mérogis pour abandon de famille.

Patrick Topaloff

Sa sortie de prison lui a fait l’effet d’un électrochoc. Après avoir publié ses mémoires, il s’est démené pour renouer avec la scène et a même rencontré un certain succès avec sa pièce Série noire. Finalement, alors qu’il avait pu se remettre à flot, il décèdera d’une crise cardiaque à l’âge de 65 ans. C’était un 7 mars 2010, à Sèvres, au lendemain d’un concert de la tournée Âge tendre et Têtes de bois.

Paul-Loup Sullitzer

Stéphane Bern, Patrice Laffont, Paul-Loup Sullitzer et tant d’autres… aspirés par des gouffres financiers

Dans le landerneau des célébrités qui ne sont pas à l’abri de la ruine,Stéphane Bern a annoncé avoir récemment dû hypothéquer son appartement pour une raison à la hauteur de son amour pour le patrimoine : la restauration de l’ancien collège royal du XVIIe siècle à Thiron-Gardais. Un gouffre financier de près de quatre millions d’euros. À 84 ans, l’actrice Mylène Demongeot vit dans un 35 m2 à Paris et compte ses sous depuis qu’elle a été escroquée par un banquier véreux. Goguenard, c’est un Patrice Laffont sans regret qui fièrement a affiché son train de vie ruineux en affirmant qu’il avait dépensé tout son argent : “Je suis une vraie cigale.“ pérorait-il au cours d’un entretien à Télé-Loisirs.

Patrice Laffont

Endettée après une amère expérience télévisuelle, l’ex-miss météo Solweig Rediger Lizlow a dû organiser une cagnotte de 10000€ pour repartir d’un bon pied.L’écrivain Paul-Loup Sullitzer, lui, prétend vivre avec une retraite de 1500€ par mois, loin des 200000€ mensuels qui ont constitué son salaire et loin du train de vie au diapason de son impressionnante fortune. ”J’ai bouffé mes réserves, révélait-il à L’Obs.Une fois mes réserves épuisées, j’ai vécu sans fric. Avant, je gagnais jusqu’à 200 000 euros par mois. Net. Je ne suis pas un Bernard Tapie, je me suis retrouvé dans un petit appartement de merde.“

S’il y a une leçon à retenir, c’est que la chute n’épargne personne. Quand bien même caracoler avec les élites dans l’Olympe du star-system doit donner un sentiment d’invulnérabilité bien illusoire, ces histoires ont matière à nous bouleverser pour toutes les bonnes raisons. Elles semblent nous rappeler que nul n’est à l’abri. Et plus nous nous hissons vers les sommets, plus dure peut être la chute.