Serge Gainsbourg : Jane Birkin se lâche "mon mari un vrai tyran".

Serge Gainsbourg : Jane Birkin se lâche “mon mari un vrai tyran”.

Serge Gainsbourg un tyran, c’est qu’affirme la femme de sa vie Jane Birkin, elle dévoile les faits et son intimité au public, découvrez-le ici.

Jane Birkin : Qu’est-ce qui vous a poussé à révéler votre intimité au public en publiant ce journal sur Serge Gainsbourg ?

J’ai toujours tenu mes carnets, que je conservais dans une malle.

Louis Hazan, le PDG de Phonogram avec qui Serge et moi Jane Birkin étions très amis, avait déjà traduit toute la partie qui concernait ma vie en internat.

Serge Gainsbourg me disait que je devais le publier mais je ne l’ai pas fait.

jane birkin serge gainsbourg

Mon frère qui avait lu ce que j’avais écrit, m’y a aussi encouragée. J’avais la trouille de décevoir les gens, de ne pas être conforme à ce qu’ils auraient souhaité que je sois.

J’ai traduit le tout, avec l’aide de quelques personnes, mais c’était trop correct.

J’ai tout refait et j’ai décidé d’ajouter des commentaires ou des parties de récits écrites aujourd’hui.

L’Anglaise préférée des français publie “Munky Diaries”, le premier tome de son journal intime, qu’elle tient depuis l’âge de 11 ans.

gainsbourg

Elle nous a reçus dans son domicile parisien pour parler de cinéma, de chanson et du grand Serge Gainsbourg, bien sûr.

Vous vous livrez beaucoup. Vous semblez toujours endosser les torts pour tout le monde. C’est une caractéristique de votre personnalité

C’est très sincère en tout cas. Je ne sais pas d’où vient ce sentiment de culpabilité, cette crainte de ne pas être à la hauteur, ce besoin de vouloir épater les personnes qui vous sont chères de peur de les décevoir.

Jane Birkin : Je fais plein d’erreurs, de mauvais jugements. Je ne suis pas tendre avec moi-même.

Votre couple avec Serge Gainsbourg n’était pas de tout repos. Vous en veniez parfois aux mains. Vous n’avez pas peur de déclencher une de ces polémiques dont l’époque est friande ?

Jane Birkin

Je n’y ai pas pensé une seconde. Dans l’anecdote que je raconte, on était bourrés. Il m’a collé une beigne, je lui en ai collé une aussi.

J’ai même essayé d’écraser une cigarette sur lui, je lui ai envoyé des tartes à la crème. Serge n’était pas du tout quelqu’un de violent. C’était juste le quotidien chez Castel. (Rires.)

Le scandale provoqué par Je t’aime… moi non plus avait l’air de faire jubiler Serge Gainsbourg…

La suite avec le tyran Serge Gainsbourg selon Jane Birkin =======>

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