Christophe Castaner va porter plainte contre Eric Drouet et Maxime Nicolle.

porter plainte

Porter plainte : Pour Castaner, l n’y avait pas de gilets jaunes samedi sur les Champs mais 10.000 casseurs, selon lui bien sur.

19h17: Christophe Castaner est en direct sur LCI:

” Samedi sur les Champs Elysées, il n’y avait pas de gilets jaunes, mais juste des gens dans une logique de guerre qui voulait reprendre l’Arc de Triomphe. Il y avait 10.000 casseurs sur les Champs Elysées dont 1.500 black blocks

Nous n’avons pas été surpris par ce qui s’est passé samedi mais notre stratégie n’a pas été mise en oeuvre samedi”

Et d’ajouter :

“Il ne reste plus que 30.000 manifestants en France qui n’ont plus de revendications et que les Français ne soutiennent plus.

Je pense que les français attendent de nous que nous soyons plus offensif.

photographié

Si vous participez à une manifestation non autorisée vous vous exposez à une amende de 135 euros et si vous n’avez pas vos papiers la police sera en mesure de vous garder 4 heures.

Le LBD est une arme de défense de nos policiers, de neutralisation de nos adversaires au moment où ils cassent.

Eric Drouet et Maxime Nicolle seront signalé à un juge après leurs propos sur les événéments de ce week-end. Ce sont des révolutionnaires d’opérette. Ils sont responsables de la casse et doivent rembourser la casse sur leurs finances personnelles.”

Christophe Castaner indique qu’il n’a jamais songé à démissionner ce week-end.

#Manifestation #Casseurs – «Je pense que les français attendent de nous que nous soyons plus offensif» Christophe @CCastaner ministre de l’Intérieur. #24hPujadas #LCI #La26 pic.twitter.com/0uwfxphDzN

— 24h Pujadas (@24hPujadas) 18 mars 2019

16h45: Depuis Matignon, le Premier ministre s’exprime pour évoquer les mesures de l’exécutif après les violences de samedi dernier

“Les événements survenus à Paris, et notamment sur les Champs-Elysées, sont intolérables”

“Nous allons renforcer la fermeté de notre doctrine de maintien de l’ordre mais nous voulons d’abord protéger le droit de manifester”

“Nous interdirons les manifestations des gilets jaunes dans les quartiers les plus touchés : les Champs-Elysées (Paris), la place Pey-Berland (Bordeaux) et la place du Capitole (Toulouse) dès lors que nous aurons connaissance de la présence d’éléments ultra et de leur volonté de casser”

Le maintien de l’ordre sera réorganisé : – une plus grande autonomie aux forces sur le terrain, – des unités anticasseurs pouvant disperser et interpeller dès les premiers troubles, – recours à des drones, produits marquants, moyens vidéo, – plus d’officiers de police judiciaire au plus près des unités de terrain”

“Lorsqu’une manifestation est non déclarée, interdite, qu’elle est organisée pour casser, tous ceux qui participent, qui protègent les casseurs, qui les encouragent ou les glorifient sur les réseaux sociaux, se rendent complices”

“Je ne confonds pas les casseurs et la très grande majorité des ‘gilets jaunes’ qui d’ailleurs ne manifestent plus aujourd’hui”

ministre de l'Intérieur

“Je vais demander à la Garde des Sceaux d’augmenter la contravention encourue en cas de participation à une manifestation interdite”. Des drones seront utilisés par les forces de l’ordre.

«Des consignes inappropriées ont été passées pour réduire l’usage» des lanceurs de balle de défense (LBD), a déploré aujourd’hui le Premier ministre, après les violences et pillages survenus sur les Champs-Élysées lors de l’acte 18 des «gilets jaunes».

Edouard Philippe annonce le départ de Michel Delpuech, le préfet de police. Son successeur sera nommé mercredi lors du Conseil des ministres : Didier Lallement, actuel préfet de la Nouvelle Aquitaine.

“J’ai demandé à l’Agent Judiciaire de l’État de rechercher systématiquement la responsabilité financière des fauteurs de trouble”

responsables

“La protection de nos forces de l’ordre sera notre priorité. Je sais que, même sous la pression, ils continuent de faire preuve de maîtrise et d’exemplarité. J’attends que le pays tout entier se regroupe derrière eux”

16h03: Le Premier ministre Edouard Philippe présentera les mesures de l’exécutif à 16h30 aujourd’hui, à Matignon

13h58: Le Premier ministre Edouard Philippe recevra demain après-midi la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui avait demandé à le voir après les nombreux saccages survenus samedi, notamment sur les Champs-Elysées.

13h34: La réunion entre Emmanuel Macron, Edouard Philippe et plusieurs ministres vient de se terminer à l’Elysée

11h48: Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, accompagné du secrétaire d’Etat à l’Intérieur, est arrivé à l’Elysée pour la nouvelle réunion de crise en présence d’Emmanuel Macron

11h24: Selon BFMTV, samedi, au cours de la journée, 140 commerces ont été vandalisés à Paris, dont 91 sur les Champs-Elysées, lors de l’acte 18.

“91 commerces ont été touchés sur les Champs-Elysées mais nombreux sont ceux qui ont aussi été vandalisés dans le quartier des Grands Boulevards, dans le 9ème et le 2ème arrondissement. Au total 140 commerces sont concernés pour ce week-end”, a déclaré Olivia Polski, adjointe chargée du commerce à la mairie de Paris, sur BFM Paris.

A noter que dix kiosques à journaux ont également été incendiés.

11h10: Le point sur ce que l’on sait

Sous le feu des critiques de l’opposition, l’exécutif se voit contraint d’annoncer des nouvelles mesures sécuritaires d’ampleur lundi pour pallier les «dysfonctionnements» apparus lors du saccage samedi des Champs-Elysées qui a relancé la crise des «gilets jaunes» dont Emmanuel Macron voulait sortir par le grand débat.

Le Premier ministre Edouard Philippe sera à l’Elysée dès lundi à 11H30 avec le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et le secrétaire d’Etat Laurent Nuñes, ainsi que la garde des Sceaux Nicole Belloubet. Il fera «ses propositions d’adaptation au président pour renforcer la doctrine d’emploi des forces de l’ordre» et «s’assurer à tout moment de la fermeté de son exécution», a indiqué Matignon, évoquant une réponse rapide.

Matignon a reconnu des «dysfonctionnements» du dispositif de sécurité face à une flambée de violence qui renvoie à un niveau de tension connu en décembre, avec le saccage de l’Arc de Triomphe, alors que le mouvement des «gilets jaunes», lancé il y a quatre mois, semblait marquer le pas dans la rue.

Le secrétaire d’Etat à l’Intérieur Laurent Nuñez est monté d’un cran dans l’autocritique lundi sur RTL en admettant un «échec» et en déclarant vouloir se pencher sur les responsabilités de la «chaîne de commandement».

Christophe Castaner

Ses déclarations devraient relancer les spéculations sur un prochain départ du préfet de police de Paris, Michel Delpuech, régulièrement donné partant entre affaire Benalla et polémiques à répétition sur la gestion de l’ordre public dans la capitale.

Mais c’est le ministre de l’Intérieur et le président de la République qui sont directement mis en accusation par les Républicains.

Dans un texte publié sur sa page Facebook, Laurent Wauquiez, président des LR, accuse le président Macron, et Christophe Castaner, «dont la crédibilité est maintenant gravement atteinte» selon lui, d’avoir «sous-estimé la violence» et de ne pas avoir apporté de «réponse à la hauteur de la crise».

Emmanuel Macron «a donné un permis de casser aux casseurs», a dénoncé le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau auprès de l’AFP, évoquant un «Notre-Dame-des-Landes sur les Champs-Elysées».

La porte-parole du parti Lydia Guirous a réclamé dimanche soir la démission de M. Castaner, qui n’est «pas à la hauteur».

policier

Christophe Castaner et son homologue pour l’Economie Bruno Le Maire devront s’expliquer mardi devant les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat sur ces violences et leurs conséquences économiques. M. Le Maire recevra lundi à Bercy des représentants des secteurs d’activités touchés (commerçants, assurances, hôtellerie).

Interrogé sur une éventuelle interdiction de manifester sur les Champs-Élysées ou la possibilité de rétablir l’état d’urgence, Philippe Bas, le président (LR) de la commission des Lois du Sénat, a répondu: «aucune hypothèse ne peut être écartée».

Il faut «interdire les manifestations» de «gilets jaunes» dans toute la France pour éviter de nouvelles flambées de violence, a estimé Frédéric Péchenard, vice-président (LR) de la région francilienne en charge de la sécurité.

L’indignation est générale après les images de pillages et d’incendie du restaurant Fouquet’s, de magasins ou d’une succursale bancaire des Champs-Elysées, vitrine de la France à l’étranger, qui ont tourné en boucle dans les médias. Même si elles tranchaient avec celles des autres défilés globalement très calmes samedi de dizaines de milliers de manifestants «gilets jaunes» ou pour le climat dans la capitale et le reste du pays.

Des violences dévastatrices pour l’image de l’exécutif, d’autant que certains médias les juxtaposaient à celles du chef de l’Etat en week-end de ski à La Mongie et à celles du ministre de l’Intérieur embrassant une jeune femme lors d’une soirée dans une discothèque parisienne la semaine précédente.

11h00: Dans trente minutes, une réunion de crise a lieu à l’Elysée

10h32: Emmanuel Macron «a donné un permis de casser aux casseurs», a dénoncé le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau lundi auprès de l’AFP, comparant les violences samedi à Paris à un «Notre-Dame-des-Landes sur les Champs-Elysées».

«Il faut dénoncer la responsabilité du président de la République dans cette affaire. La réalité est qu’il a donné un permis de casser aux casseurs. C’est à Notre-Dame-des-Landes qu’est née cette autorisation de casser, et le fait implicite qu’en France on pouvait obtenir gain de cause par la violence», a accusé le sénateur, en allusion à l’abandon en janvier 2018 du projet d’aéroport près de Nantes contesté par des zadistes.

«Voir les Champs-Elysées saccagés, les commerces pillés, les voitures de policiers et de gendarmes attaquées… c’est Notre-Dame-des-Landes sur les Champs-Elysées», a-t-il insisté. «Ce qui est grave c’est que le gouvernement ne peut pas se cacher derrière un +je ne savais pas+. La semaine dernière moi-même, j’avais eu un certain nombre de renseignements, vos confrères aussi, qui prévoyaient justement que le week-end serait chaud», a continué M. Retailleau.

«Le gouvernement est doublement coupable. D’une part de ne pas avoir prévu ces violences alors qu’il avait toutes les informations pour se préparer, et surtout après des semaines et des semaines il est incapable de rétablir l’autorité de l’Etat», a-t-il ajouté.

Castaner

09h35: Le secrétaire d’Etat à l’Intérieur a admis lundi un «échec» après les violences et pillages survenus sur les Champs-Elysées lors de l’acte 18 des «gilets jaunes», et a déclaré vouloir se pencher sur les responsabilités de la «chaîne de commandement».

«Est-ce que c’est la chaîne de commandement qui a dysfonctionné, est-ce que c’est le positionnement des forces?» a interrogé sur RTL Laurent Nuñez dédouanant au passage l’action des policiers et gendarmes sur le terrain.

«Le travail des forces de l’ordre n’est absolument pas remis en cause», a-t-il souligné.

«Dans la direction de la manœuvre, on a été moins offensif que d’habitude, moins réactif», a-t-il poursuivi en soulignant, à l’instar de Matignon, «des dysfonctionnements» et en admettant «un échec».

«C’est toute la chaîne de commandement qui va être examinée», a affirmé le secrétaire d’Etat dont les déclarations devraient relancer les spéculations sur un prochain départ du préfet de police de Paris, Michel Delpuech, régulièrement donné partant entre affaire Benalla et polémiques à répétition sur la gestion de l’ordre public dans la capitale.

A l’unisson des syndicats de police, le secrétaire d’Etat a suggéré que les polémiques sur les lanceurs de balle de défense (LBD) accusés d’avoir provoqué de graves blessures chez des manifestants, ont relevé d’un «travail de sape» qui a pu provoquer une moindre utilisation de ces armes de force intermédiaire, samedi.

09h00: Philippe Bas, le président (LR) de la commission des Lois du Sénat, a estimé lundi qu’«aucune hypothèse ne doit être écartée» pour sortir de la «routine de la violence», à la veille de l’audition de Christophe Castaner et de Bruno Le Maire.

Les ministres de l’Intérieur et de l’Economie devront s’expliquer mardi devant les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat sur les violences qui ont émaillé l’acte 18 des «gilets jaunes», samedi à Paris.

«Nous voulons savoir ce qu’ils sont maintenant décidés à faire pour mettre fin à cette situation si répétitive», a expliqué sur BFMTV le sénateur, dénonçant «une espèce de routine des actes de vandalisme et de désordre en marge des manifestation des +gilets jaunes+».

Interrogé sur une éventuelle interdiction de manifester sur les Champs-Élysées ou la possibilité de rétablir l’état d’urgence, M. Bas a répondu: «aucune hypothèse ne peut être écartée, tout doit être mis sur la table».

les gilets jaunes

«C’est très important que le gouvernement n’exclue aucune hypothèse, il doit mettre le poing sur la table maintenant et il a une palette de moyens juridiques et matériels qu’il faut absolument qu’il mobilise», a-t-il insisté.

08h42: Laurent Wauquiez réclame à Emmanuel Macron et au gouvernement une «fermeté à la hauteur de la violence» qui a de nouveau explosé samedi à Paris lors de la manifestation des «gilets jaunes», fustigeant les «limites» du «en même temps» en matière régalienne.

Le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, auteur de la proposition de loi «anticasseurs» initiale, a de son côté appelé dimanche soir dans un communiqué le chef de l’Etat, la majorité LREM et le gouvernement à «cesser de tergiverser» et à la mettre en oeuvre «rapidement».

Dans un texte publié sur sa page Facebook, Laurent Wauquiez, président des Républicains, accuse pour sa part le président Macron, ainsi que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, «dont la crédibilité est maintenant gravement atteinte» selon lui, d’avoir «sous-estimé la violence» et de ne pas avoir apporté de «réponse à la hauteur de la crise».

«Il a manqué un cap clair, à l’image de leur attitude sur la loi anti-casseurs: on ne peut avoir un président qui la soutient un jour et qui le jour d’après saisit (le) Conseil constitutionnel. Ce +en même temps+ en matière régalienne a plus que montré ses limites. Il faut adopter la seule politique qui vaille maintenant: celle de la fermeté à la hauteur de la violence», écrit M. Wauquiez.

Le patron de LR interroge: «pourquoi le président de la République refuse-t-il depuis le début d’interdire les manifestations quand il y a des craintes de menace à l’ordre public, quand elles ne sont pas déclarées ou quand elles ne respectent pas les itinéraires annoncés ? (…) Pourquoi le pouvoir ne prononce-t-il pas des assignations à résidence contre les éléments les plus violents pour les empêcher de manifester ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’interpellations avant les samedis de manifestations ?»

«Pourquoi si peu d’interpellations ce samedi, quelque 200, alors que (du) propre aveu (de M. Castaner) il y avait au moins 1.500 casseurs à Paris ?», note-t-il, en demandant «que les groupuscules les plus violents qui constituent les noyaux durs des manifestations, les fameux black blocs, soient dissous».

06h29: Le Premier ministre se rendra ce lundi matin à 11h30 à l’Elysée pour faire des propositions au chef de l’Etat. Elles devraient effectivement déboucher dans la foulée par des annonces à la hauteur de la crise.

Plus concrètement, il s’agirait, selon le Parisien, d’interdire d’accès certains secteurs comme les Champs-Elysées, en les sanctuarisant.

Bref, le président a décidé de frapper fort : « Maintenant c’est terminé. J’insiste pour que ce type de scène ne puisse plus se reproduire, notamment sur cette avenue », a-t-il tonné, visiblement remonté, auprès ses équipes.

Dimanche 17 mars 2019

20h18: Le gouvernement admet des “dysfonctionnements” dans le dispositif de sécurité mis en place hier à Paris, lors du 18e samedi de mobilisation des “gilets jaunes”.

Le Premier ministre Edouard Philippe fera des “propositions d’adaptation” à Emmanuel Macron lundi à 11H30, selon Matignon.

Cette annonce de Matignon survient à l’issue d’une réunion autour Premier ministre Edouard Philippe en présence de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, et de Laurent Nunez, son secrétaire d’Etat.

“Le dispositif avait été profondément adapté à la suite des événements du 1er décembre. L’analyse des événements d’hier met en évidence qu’il s’est révélé insuffisant dans son exécution pour contenir ces violences et éviter les agissements des casseurs. Il faut tirer toutes les conséquences de ces dysfonctionnements”, a déclaré Matignon dimanche soir.

18h31: Christophe Castaner et Bruno Le Maire sont convoqués au Sénat après les violences à Paris lors de la mobilisation des “gilets jaunes” samedi. Ces convocations ont lieu alors que toute l’opposition et certains “gilets jaunes” accusent le gouvernement de laxisme sécuritaire. Les deux ministres seront entendus par les deux commissions réunies des Lois et des Affaires économiques du Sénat, pour s’expliquer “sur les moyens mis en place pour faire face à ces troubles et sur les conséquences de ces nouvelles dégradations sur la situation du commerce et l’attractivité économique de notre pays”, a précisé dimanche, dans un communiqué, le Sénat dominé par l’opposition de droite.

18h10: Une réunion de crise est en cours à Matignon autour du Premier ministre Edouard Philippe au lendemain des violences qui ont émaillé le 18e samedi de mobilisation des “gilets jaunes” à Paris. La ministre de la Justice Nicole Belloubet, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et Laurent Nunez son secrétaire d’Etat sont arrivés il y a quelques minutes.

Rentré d’un week-end au ski, Emmanuel Macron a déclaré samedi soir : “Nous avons aujourd’hui des gens qui essayent par tous les moyens d’abîmer la République pour casser, pour détruire au risque de tuer (…) Beaucoup de choses ont été faites depuis novembre mais très clairement la journée d’aujourd’hui montre que sur ces sujet-là et ces cas-là, nous n’y sommes pas”, a-t-il admis.

Pour lui, “tous ceux qui étaient là se sont rendus complices” du saccage d’une partie des Champs-Elysées. Le chef de l’État a promis de prendre rapidement “des décisions fortes, complémentaires” pour que les violences “n’adviennent plus”.