Cette femme à mis le feux a son mari car il abusait de sa petite fille.

L’homme osait abusé de la petite fille à cette femme, mais il va vite comprendre par le feux, un faits divers dévoilé avec tous les détails.

L’incident avec cette petite fille n’a pas eu raison de lui car il avait à proximité un extincteur de feu qu’il a rapidement utilisé pour maîtriser les flammes.

Paniqué, il se dépêche d’appeler un commis afin qu’il contacte la police pour qu’ils viennent lui apporter de l’aide.

Ils eurent à peine le temps d’arriver qu’il s’était déjà évanoui à la suite de ses “bles_sures” et fut emmené à l’hôpital pour des soins intensifs pour brûlures au 1er degré.

L’amour maternel à sa petite fille peut transcender tous les obstacles et justifier tous les “sacri_fices” pour sa progéniture.

Mais parfois, cet amour parental peut parfois amener à des décisions qui ne sont pas des plus avisées et dont le but ultime est la protection des enfants.

Le cas d’un fait divers choquant a fait couler de l’encre à Renton dans l’état de Washington.

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Une mère de famille, horrifiée par les sév_ices sxls infligés par son mari à sa petite fille de 7 ans, décide de lui mettre le feu selon le New York Daily News.

Après ouverture de l’enquête, Vincent Phillips fait à présent face à des charges l’accusant de cri_mes sxls sur mineure.

Quant à Tatanysha, elle devra payer une amende de 500.000 dollars pour incendie crim_inel et vi0lences sur autrui.

Elle sera emprisonnée et en attente de jugement.

Ainsi, l’opinion publique suit passionnément les détails de son incarcération, craignant une trop grande punition pour un crime dont le motif était de défendre l’intégrité physique de sa fille.

Un autre faits divers dans le Gers : Il a laissé sa mère de 90 ans agoniser durant quatre jours avant de la transporter au cimetière

Samedi, en fin de journée, le corps d’une femme de 90 ans, en grande partie dénudée, était découvert sur la pierre tombale de son défunt mari dans le cimetière d’Estramiac, une petite commune du Gers.

Interpellé, le fils de la petite fille de cette habitante de Saint-Clar, un village voisin, a été mis en examen mardi pour « meurtre par ascendant » indique France Bleu Occitanie.

Après plusieurs auditions, cet homme d’une cinquantaine d’années a fini par expliquer que sa mère avait chuté lourdement lundi 9 décembre dernier.

Il aurait tenté dans un premier temps de la remettre sur son lit, avant de la laisser agoniser durant plusieurs jours sans prévenir un médecin ou lui porter secours.

Souffrant de « déficience mentale » selon une expertise, le fils constatant la mort de sa mère, a pris la décision de charger son corps et de l’emmener au cimetière.

L’enquête se poursuit selon la procureure de la République d’Auch pour déterminer les circonstances exactes de cette affaire.

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En fonction des avancées de l’enquête, la qualification des poursuites pourrait se transformer en « non-assistance à personne en danger ».

En Gironde : L’ex-compagnon d’une femme tuée de 40 coups de couteau interpellé

Un homme qui avait disparu depuis le meurtre en mai dernier de son ex-compagne de la petite fille, frappée de 40 coups de couteau a été interpellé lundi à Agen et incarcéré.

Agée de 64 ans, la victime, Martine Lespinasse, une manipulatrice radio à la retraite avait été retrouvée morte le 5 mai à Saint-Aubin de Médoc (Gironde), au domicile de son ex-compagnon, un ancien docker âgé de 60 ans, introuvable depuis.

Sept mois d’enquête

Un appel à témoins avait été diffusé en septembre pour tenter de localiser cet homme qui avait été vu pour la dernière fois le 7 mai, à Montauban, soit à 200 km du lieu du drame.

Après sept mois d’un « travail de fourmi, de recueil de renseignements et de vérifications », tout s’est accéléré récemment : l’ex-compagnon a finalement été interpellé « sans résistance » lundi à Agen, sur la voie publique, selon une source proche de l’enquête à la gendarmerie de Gironde.

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Présenté au juge d’instruction en charge du dossier à Bordeaux, il a été mis en examen pour « homicide par conjoint », et placé en détention provisoire.

« L’enquête doit maintenant déterminer quel est son niveau de responsabilité », a expliqué cette source.

« Il y a plusieurs mobiles potentiels, mais rien aujourd’hui ne permet de dire pourquoi cette femme a été tuée », a ajouté la source, évoquant une enquête « complexe ».

L’autopsie avait conclu que la victime avait reçu 40 coups de couteau au niveau du dos, du visage et du crâne et que la cause de la mort était due à un coup de couteau porté dans le dos, avec de multiples plaies aux deux poumons.