Paul révèle les comportements de Jean-Luc Reichmann en coulisses et qui l’on saoulé.

Paul : l’autobiographie intitulé Ma 153e victoire, publiée aux Editions HarperCollins, disponible depuis le 02/09 dernier dans les Librairies

Paul le jeune Maître du Midi, alias “WikiPaul”, nous raconte son parcours abracadabrantesque à travers le jeu des méridiens animé par Jean-Luc Reichmann, son projet avec ses 691 522 euros de gains (dont la vitrine des Mystérieuses Étoiles), la façon dont il vit sa gloire depuis le jeu, les périodes les plus sombres de sa vie où il avait pensé au suicide, et surtout son long parcours contre son syndrome d’Asperger.

Paul, le troisième plus grand Maître du Midi, a publié son autobiographie intitulée Ma 153e victoire.

Le jeune étudiant en histoire révèle, dans un des passages de son livre, les comportements de Jean-Luc Reichmann en coulisses qui l’ont énormément contrarié lorsqu’il participait aux 12 coups de midi.

” Je ne pratique pas la censure “.

Ce livre est accompagné de plusieurs épisodes de sa vie personnelle, notamment sa vie amoureuse, ses relations avec ses parents, ses relations amicales comme précisément le cas de Jean-Luc Reichmann.

12 coups de midi paul

Au passage, il ne manque pas de souligner les manquements du mari de Nathalie Lecoultre et son comportement de patron hors caméra.

Je ne pratique pas la censure. Lorsque quelque chose me dérange, je ne fais pas que pointer du doigt les bons côtés d’une personne.

Compte tenu des propos que j’ai pu tenir à son sujet, il a pu se mettre en colère. La bonne nouvelle, c’est qu’il l’a bien pris, a-t-il confié au micro de la TV Grandes Chaînes sans rentrer dans les détails.

Certes, Paul était surtout ennuyé par la façon dont l’équipe de Jean-Luc Reichmann lui était dévouée. Pour lui, ils en faisaient trop, il se montrait trop prévenant, l’équipe se montrait très empressée.

les 12 coups de midi paul a perdu

C’était comme une personne sacrée. Il poursuit : Bien sûr, parfois cela m’agaçait.

Cela pourrait venir de l’attitude des autres personnes sur le plateau qui pourraient m’ennuyer. Certaines personnes souhaitaient que Jean-Luc soit le meilleur possible quitte à tomber dans le ridicule, voilà ce qui m’a saoulé.

les 12 coups de midi paul

Paul (les 12 coups de midi) : les raisons pour lesquelles son père a eu du mal à accepter son handicap.

Quand Paul a appris à seize ans son autisme, ce fut un “soulagement”, de son propre aveu. Son père, Ali, a reçu un coup à l’arrière de la tête, comme le relate l’ancien protégé de Jean-Luc Reichmann dans un entretien avec Ici Paris.

Avec Ma 153ème victoire, aux éditions HarperCollins, Paul sort un livre afin que chacun puisse en savoir plus sur sa vie et son parcours dans Les 12 coups de midi.

Le moment est aussi idéal pour évoquer son autisme dans les différentes promotions médiatiques. Evidemment, Paul a su s’exprimer sur son quotidien, et notamment sur le regard parfois difficile que les autres portent sur lui.

Ajoutons à cela le défi de bien gérer une soudaine notoriété, la vie de Paul peut se compliquer jour après jour.

paul 12 coup de midi

Mais Paul a une force de caractère et une expérience, puisqu’il a découvert l’autisme à l’âge de seize ans.

Acceptation difficile

Il se souvient également du jour où le diagnostic a été posé, dans les colonnes d’Ici Paris. C’était un soulagement, déclare-t-il. J’avais seize ans, et je pouvais enfin mettre un nom sur ce que j’avais.

Un soulagement partagé par sa mère, mais non par son père, qui avait du mal à accepter la différence de son fils.

paul 12 coups de midi

Mon père, qui avait une approche beaucoup plus alarmiste de l’autisme, a tardé à accepter mon handicap, reconnaît le jeune homme, sans en révéler davantage.

En juin 2019, le père de Paul, Ali, s’était déjà confié à TF1 sur cette période particulière. J’ai toujours dit que c’était un enfant normal.

Le contraire de ma femme ! Le jour du diagnostic, j’ai été déçu alors que Paul et sa mère étaient soulagés. Je ne voulais pas savoir ce qui n’allait pas chez lui.

paul les 12 coups de midi

Je le considérais toujours comme normal. Mais j’étais un peu déçu parce qu’il est autiste et je ne l’ai pas accepté.