Emmanuel Macron et les inquiétantes confidences d’un proche.

Si Bernard Mourad a finalement décidé de s’exprimer dans la presse, ce n’est pas pour s’en prendre gratuitement au président de la République, loin de là. Au contraire : il le fait par fidélité à son égard et l’égard de leur engagement politique explique-t-il à Vanity Fair. Il a d’ailleurs averti son ami avant de le faire et obtenu son accord. Et il n’a pas attendu la presse pour parler durement au principal intéressé. “Voila le seul mec qui m’insulte encore”, aurait soufflé Emmanuel Macron à son égard sur les hauteurs d’Erevan, lors du Sommet sur la francophonie.

congé

C’est qu’Emmanuel Macron et Bernard Mourad se sont rencontrés en 2008. C’est lui qui lui conseille d’intégrer la banque Rothschild, ce que fera d’ailleurs le futur président de la République. C’est à partir de là que les deux hommes deviennent amis. Ils se retrouvent à de nombreuses reprises à l’occasion d’un déjeuner ou même simplement pour échanger. Ils évoquent tous deux leurs projets respectifs : Emmanuel Macron rêve déjà de politique. Un secteur que Mourad investira avec lui. Par la suite, il deviendra même l’un des principaux soutiens du candidat et du président.
En témoignent en effet les nombreux SMS – envoyés sur messagerie sécurisée – qu’échangent les deux amis. Les accroches disent leur proximité : “”mon lapin”, “forza”, “ma poule”, “love u”…

Les inquiétantes confidences d’un proche du chef de l’Etat : Bernard Mourad aurait-il pu être ministre ?

Dès 2011, Bernard Mourad s’engage aux côtés d’Emmanuel Macron sur le plan politique. S’il se moque d’abord de son travail auprès de François Hollande, il ne tarde pas à conseiller le Secrétaire général adjoint puis… Le ministre de l’Economie. En 2016, il prend activement part à la campagne présidentielle : les deux amis estiment tout deux que “sur un malentendu, ça peut marcher”.

épuisé

Pourtant, contrairement à Benjamin Griveaux un autre proche du chef de l’Etat –Bernard Mourad ne rejoindra pas l’équipe gouvernementale après la victoire. “Sa fortune, son influence ne sont pas nées en Macronie. Il connaît depuis longtemps le Tout-Paris, les papes de la finance, les journalistes”, écrit à son égard Vanity Fair.

Ce qui ne l’empêche pas d’être très présents aux côtés du chef de l’Etat… Au point que certains l’appellent “monsieur le ministre”