Le ministre de la Santé Olivier Véran évoque Noël et c’est pas rassurant.

Olivier Véran : On va être francs : pour cette fin d’année on vous déconseille vivement de commander votre bûche habituelle pour 14 personnes.

Mettez de l’ordre dans le casier à foie gras et à saumon, inutile de polir l’argenterie de Noël en ce Noël 2020 qui devient comme cette année incroyable et effrayante et compliqué. Voilà du moins ce que l’on peut déduire de l’interview accordée par le ministre de la Santé, OIivier Véran, au Journal du Dimanche le 1er novembre.

La moralité en berne dès l’annonce de la deuxième incarcération ? Les commentaires d’Olivier Véran sur les célébrations de fin d’année sont inutiles. Si le ministre de la santé a essayé de transmettre un message positif, ses paroles de Noël et du 31 ne sont pas très excitantes…

Il est difficile d’imaginer de grandes soirées.

Celui-ci a ainsi évoqué le mois de décembre et la période des fêtes, et ses paroles ne sont pas trop enthousiastes et, en fait, Noël sent comme un arbre. Selon le ministre, Noël et le Nouvel An ne ressembleront pas à ceux que nous avons vus jusqu’à présent, car la pandémie de Covid-19 va inévitablement perturber la période des fêtes. Noël ne sera pas une fête normale, prévient-il, en ajoutant : Il est difficile de prévoir de grandes soirées pour le réveillon du 31 décembre.

La collègue de Roselyne Bachelot a cependant essayé de faire passer un message positif : Nous essayons de créer les conditions d’un Noël le plus facile possible, assure-t-elle. Notre objectif est de réduire la pression de l’épidémie pour que nous puissions faire nos courses à temps, nous préparer avec joie, pour que nous puissions créer les conditions permettant aux familles de se réunir, a t-elle ajouté.

Si le ralentissement est réussi grâce à un confinement respecté par une population solidaire, le nombre de contaminations pourrait diminuer dans les jours à venir, conduisant dans deux semaines à une diminution des nouveaux cas graves, précise Olivier Véran, qui souligne également que les premiers éléments d’évaluation de l’impact des mesures de couvre-feu, rappelés à la mi-octobre, ne devraient pas tarder à tomber.

Toutefois, le ministre considère que si pour l’instant l’urgence est de briser cette deuxième vague, décrite selon certains comme un tsunami, il ne faut pas sous-estimer le risque d’une troisième vague, qui ne peut être évitée qu’en maintenant un niveau de protection suffisant pour la population. Voilà un bon programme.

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