Jean-Paul Belmondo : une très "mauvaise" nouvelle vient de tomber.

Jean-Paul Belmondo : une très “mauvaise” nouvelle vient de tomber.

Jean-Paul Belmondo s’est rendu à Bruxelles pour assister à la cérémonie des Gants d’or, qui récompense les meilleurs boxeurs belges.

Jean-Paul Belmondo honoré d’un Gant d’honneur, le comédien est cependant apparu en fauteuil roulant à la cérémonie. Et ce à cause d’une nouvelle chute, rapportent nos confrères de Pure People.

L’As des as a bien failli faire tapis. Passionné de boxe depuis de longues années, Jean-Paul Belmondo s’est rendu à la cérémonie des Gants d’or le 18 octobre dernier à Bruxelles.

Au cours de cette remise de prix qui récompense les meilleurs boxeurs belges, le comédien a reçu un Gant d’honneur pour avoir contribué à la notoriété de ce sport au cinéma. Une récompense qui l’a beaucoup touché, mais qu’il a également failli ne pas recevoir en main propre. Et pour cause, la veille de ce déplacement, il a été victime d’une nouvelle chute.

Belmondo

Comme le rapportent nos confrères de Pure People, Jean-Paul Belmondo a en effet raté une marche à son domicile le 17 octobre, fragilisant son pied et l’obligeant à le maintenir avec un plâtre-attelle. C’est finalement en fauteuil roulant que le comédien s’est présenté à la cérémonie, avant d’être installé dans un fauteuil normal pour poser devant les photographes au côté de son prix.

Une mauvaise chute qui survient un mois après une précédente, qui l’avait empêché de se rendre au théâtre de la Gaîté Montparnasse, à Paris, pour les Trophées du Bien-être. En convalescence, son entourage s’était alors voulu rassurant, et avait expliqué qu’il souffrait de légères douleurs à la jambe, à l’épaule et aux côtes mais qu’il allait”très bien”.

Un coup dur pour Jean-Paul Belmondo, qui quelques jours avant cet incident, a perdu son meilleur ami, le comédien Charles Gérard. Un acolyte qu’il avait rencontré non pas sur les plateaux de cinéma mais sur un ring de boxe, leur passion commune, et une amitié à toute épreuve qui a survécu à une brouille qui a duré vingt ans. Un ami de longue date à qui le comédien a eu le temps de dire adieu lors d’une dernière entrevue à l’hôpital, où Charles Gérard s’est éteint.

Belmondo

En guise de dernière réplique, “Charles a dit à Jean-Paul : ‘On se fait un resto bientôt ?'”, rapportait alors Le Parisien. Et il ne serait pas étonnant que Jean-Paul Belmondo ait pensé à son ami en se voyant remettre le Gant d’honneur, lui qui a vécu sa mort comme une “véritable déchirure dans sa vie”.

Jean-Paul Belmondo, très affecté par la mort de Charles Gérard : « C’est une véritable déchirure dans ma vie »

Le décès à 96 ans de Charles Gérard la semaine dernière a plongé ses proches dans une infinie tristesse. Parmi eux, Jean-Paul Belmondo. Déjà lui-même très affaibli après une vilaine chute, le départ de son grand ami lui a collé un upercut dont il peine à se relever. « Au-delà du chagrin et de la tristesse, ce moment-là est une véritable déchirure dans ma vie, a confié Bebel à Paris Match. C’est une absence immense que je mesure à chaque minute ».

fauteuil roulant

L’acteur du Marginal est ensuite revenu sur cette amitié née en 1948, lorsqu’il a cassé le nez de Charles Gérard. « Soixante-dix piges durant lesquelles nous avons tout partagé, se souvient Jean-Paul Belmondo. Nos joies, nos emmerdes, nos rires quotidiens comme nos silences empreints d’une grande tendresse». Tous les deux grands amateurs de sport, ils ont assisté ensemble à de nombreux événements sportifs, notamment des combats de boxe, mais aussi la victoire de Yannick Noah à Roland-Garros en 1983. Bien que brouillé pendant une vingtaine d’années, ils ont tourné beaucoup de films ensemble : L’Incorrigible, L’Animal ou encore Flic ou voyou… « Notre amitié sans faille était prioritaire sur les plateaux de tournage » confie Jean-Paul Belmondo qui ajoute avec beaucoup d’émotion : « Oui, il était mon meilleur ami. Le plus important, celui de ma jeunesse. En un mot, il était mon pote ».

Alors qu’ils ont passé les vacances ensemble à Cannes au mois de juillet, les problèmes de santé de Charles Gérard les ont ensuite éloignés, au grand désespoir de Jean-Paul Belmondo qui est pourtant l’une des dernières personnes à avoir parlé à son grand ami. Douze heures avant sa disparition, Bebel s’est rendu dans la clinique de Versailles où Charles Gérard était soigné. Il raconte : « Dans son regard, j’ai vu qu’il était heureux de me retrouver. Très affaibli, dans son fauteuil, il m’a dit : “Bon, ben, à demain pour un petit resto.” » Les obsèques de Charles Gérard ont lieu ce jeudi 26 septembre, à la cathédrale apostolique arménienne Saint-Jean-Baptiste située dans le 8ème arrondissement de Paris.

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