Jean-Jacques Goldman : il n’en peut plus du showbiz ? ses confidences déchirantes !

S’il reste la personnalité préférée des Français, on ne peut pas dire que Jean-Jacques Goldman fasse tout pour rester sous les feux de la rampe.

Jean-Jacques Goldman

C’est même tout le contraire, Jean-Jacques Goldman ne sort pas de nouvelles chansons et se contente d’écrire et de composer pour les autres.

Sa grande humilité séduit ses fans et les Français en général. Aujourd’hui, nous avons quelques réponses qui nous permettent de deviner pourquoi Jean-Jacques Goldman a pris ses distances avec ce milieu. Le show-business n’est pas pour lui.

Jean-Jacques Goldman trouve le monde du showbiz vulgaire

Pour devenir une star de la chanson, il ne suffit pas de chanter. Ce serait trop simple. Il faut avoir les bonnes relations, fréquenter les bonnes soirées, se présenter avec les bonnes personnes. C’est tout un système dont il faut faire partie pour pouvoir toucher la gloire. Mais Jean-Jacques Goldman n’aime pas cet environnement. Il ne s’y reconnaît pas.

A l’occasion d’un documentaire diffusé sur W9 intitulé L’énigme Jean-Jacques Goldman, le père de six enfants a tenu à expliquer son rapport à ce milieu : « Ce qui représente le métier entre guillemets, c’est surtout tout ce qui est cocktails, réceptions, boîtes de nuit… Je ne peux pas dire que ce sont des endroits qui me passionnent beaucoup », affirme-t-il.

« Même quand je ne faisais pas ce métier, ce n’était pas des endroits où j’allais beaucoup (…). Par contre, si le travail signifie être dans des studios, être sur scène, être avec des musiciens, c’est un travail où je vais beaucoup et avec beaucoup de plaisir.

On comprend mieux pourquoi il n’écrit et ne compose qu’aujourd’hui. Parce qu’il est avec ses musiciens dans un studio et qu’il n’a pas besoin de participer à tous ces événements sociaux. Il vit simplement de sa passion, loin de l’agitation parisienne.

Jean-Jacques Goldman n’est pas issu du même milieu

Dans une interview accordée à l’animateur Laurent Boyer, qui connaît bien ce milieu, le chanteur se dit même « frappé par l’extrême vulgarité » de ce milieu. « Dans les milieux bourgeois d’où je viens, ou dans les milieux populaires que j’ai très bien connus, il n’y a pas cette vulgarité.

C’est une vulgarité de pensée, de termes, d’occupations. J’ai été très, très surpris par cela. Quand vous êtes à Portofino et que vous décidez d’aller dîner au Ritz un soir en avion privé, je pense que c’est la fin du monde, c’est l’ennui absolu.

Michael Jones, acolyte et ami de Jean-Jacques Goldman depuis de nombreuses années, loue l’humilité de l’auteur-compositeur-interprète : « Pour être parmi les gens, il faut pouvoir se frotter à eux. Ce n’est donc pas en allant dans les endroits à la mode que l’on peut rencontrer des gens normaux. Quand on n’est pas dans le star system, on peut vivre normalement et être proche des gens.

Le traumatisme de la mort de Sirima

S’il garde sans doute un bon souvenir de sa carrière de chanteur, Jean-Jacques Goldman a été marqué à vie par la mort de Sirima, une jeune chanteuse qui a connu le succès grâce à lui. Il l’avait choisie pour être la voix féminine de son duo Là-bas, alors qu’elle chantait jusque-là dans le métro.

La chanson devient un tube et connaît un énorme succès. A tel point que la chanteuse a pu sortir son album deux ans plus tard. Mais son mari, rongé par la jalousie, l’a tuée. Un exemple tristement classique de la façon dont la célébrité ou l’envie (voire le besoin) de l’être peut monter à la tête et conduire au pire.

C’est un souvenir très douloureux pour Jean-Jacques Goldman et il ne serait pas étonnant d’apprendre que cet événement a contribué à sa décision d’arrêter sa carrière.

Jean-Jacques Goldman suit un chemin très différent. Là où la plupart des artistes auraient continué, il préfère s’arrêter. Comme le dit lui-même le chanteur, il a toujours été différent depuis son plus jeune âge : « J’étais très, très décalé, les autres avaient des cheveux et des vêtements à la mode. Nous étions dans un monde à part.

Je portais des shorts jusqu’à je ne sais plus quel âge, je jouais du violon, j’étais scout et les autres allaient au café et tout ça. Je n’étais pas comme eux. Rassurez-vous, sa différence lui a permis de vendre plus de 30 millions de disques et, aujourd’hui encore, il est en tête de liste des personnalités préférées des Français. Une belle leçon !


Antoine Delfosse

Totalement Geek dans l’âme, j’ai finalement découvert avec le temps qu’il était assez simple de partager sa passion grâce au web, alors je me suis dit pourquoi ne pas faire des articles pour un magazine, c'est là que j'ai contacté TonMag.fr, ce site me correspondait parfaitement.