France : voici pourquoi le prix de vos courses va bientôt augmenter considérablement !

Tout commence par un décret et peut se transformer en tsunami. A titre d’exemple, nos collègues de Ouest-France ont fait le point sur cette loi explosive. Que vont devenir les commerçants et les consommateurs ?

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Après un an et demi de crise sanitaire en France, nous ne pensions vraiment pas devoir augmenter notre budget shopping, et pourtant !

Attention à la catastrophe en France !

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Ah la Biscuiterie de La Mère Poulard ! En France et dans le monde, on ne présente plus cette entreprise. Recevoir du Père Noël l’une de ses boîtes, c’est l’assurance de satisfaire les papilles des petits et des grands.


Cependant, ces boîtes pourraient disparaître. Lorsque Ton Mag a découvert le prix des contenants, elle a été étonnée. N’oublions pas qu’ils viennent de Chine. Rien que pour le transport en conteneurs, l’entreprise doit dépenser près de …. 14 000 € ! En 2020, c’était 2 500 € ! Pourquoi tant de différences ? Le covid-19 est stigmatisé, bien sûr, mais ce n’est pas tout.


Le prix des ingrédients de base comme le beurre (+15%) y est pour beaucoup ! Cerise sur le gâteau, à partir de 2020, cela aura heureusement un impact sur le consommateur. Selon une estimation de nos confrères, il faudra au moins une augmentation de 12% pour obtenir une copie.

Une loi qui fait polémique

Le mardi 21 septembre est une date cruciale pour le marché de l’agroalimentaire en France. Si tout va bien, la deuxième lecture de la loi Egalim par l’Assemblée nationale devrait changer la donne. Chaque année, les acteurs de la grande distribution et les usines agroalimentaires négocient. Et parfois, tout se décide au centime près.


Une chose est sûre. Cette loi a mieux analysé le marché et compris l’explosion des prix des matières premières. Ces jours-ci, il est clair que tout augmente en France. Même le consommateur ne cesse de se plaindre que les produits de première nécessité (lait, eau, huile) augmentent.

 

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En tout cas, la mauvaise humeur entre fournisseurs et géants de l’agroalimentaire semble inépuisable. Des deux côtés, on veut gagner son procès. Qui aura le dernier mot dans cette sombre histoire ?

En France, tous les camps grincent des dents !

Michel-Edouard Leclerc tient à préciser un point important. Lorsque nos amis de BFMTV auront la chance de le rencontrer, il ne mettra pas d’eau dans son vin. « Nous avons donné des instructions aux équipes de Leclerc pour ne pas laisser passer les hausses spéculatives. Nous allons casser les multinationales. » Cela a le mérite d’être clair, net et précis pour les habitants et les touristes de France !

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L’association nationale de l’industrie alimentaire ne mâche pas ses mots. Elle estime que le client habituel des supermarchés doit en prendre conscience au moment de régler ses achats. « L’alignement de l’inflation alimentaire (-0,1% en 2020) sur un niveau conforme à celui observé pour l’ensemble des secteurs d’activité (+0,6%) se traduirait par une contribution de seulement 1,50 € par ménage et par mois. »


Le ministre de l’Agriculture continue de se cacher derrière l’argument de la défense des professions rurales. Par ailleurs, en France, Julien Denormandie sort lui aussi les crocs et appelle « les consommateurs qui en ont les moyens à considérer l’acte de consommation comme un acte citoyen. »

Les associations réagissent en fanfare

Revenons un instant à nos amis de la Biscuiterie La Mère Poulard. Elle et ses collègues ont décidé de sonder le marché avec le cabinet Asterès. La conclusion est sans appel. Non seulement le prix des produits alimentaires transformés a augmenté de 1%.


Mais en plus, la fameuse promesse d’un retour à la normale du pouvoir d’achat des ménages n’est pas respectée. Ce dernier est en baisse de 0,07%. Comment s’en sortir quand on vit en France ?

Depuis le 1er février 2019 et la première version de la loi, l’UFC-Que Choisir dénonce la politique tarifaire de certaines enseignes en France. En effet, ces dernières ont volontairement changé les choses et ont tout augmenté de 0,83%.

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Pour nos confrères, le constat est clair, même pour les produits alimentaires dont les gens raffolent. Ce sont « le Coca-Cola ou le Nutella, mais aussi l’Emmenthal, les conserves de thon ou le pastis, traditionnellement vendus avec une très faible marge, qui ont fait un bond de 5 à 7% ».

La colère gronde de toutes parts !

Pour ne pas trop le montrer sur le ticket de caisse en France, des promotions exceptionnelles sur les marques de distributeurs avaient été notées.

Dans quelques jours, si l’Assemblée nationale oppose son veto au projet de loi, ce ne sera plus possible. Dans cet article, nous avons évoqué le gaspillage alimentaire. Tout ceci incite à une vigilance accrue.


Sacha Lemaquis

Passionné depuis mon plus jeune âge par l'écriture et la rédaction sur tous les Peoples, je suis également de nature très curieux, je m'intéresse à beaucoup d'autres sujets et surtout j'adore le sport !