Euthanasie : Jean-Marie Le Pen pète les plombs !

Quand il s’agit du débat sur l’euthanasie, tout le monde a quelque chose à dire. Et Jean-Marie Le Pen n’a pas l’intention de se taire. Nous faisons le point et vous dévoilons son opinion surprenante !

Plus que jamais, le débat sur l’euthanasie divise. Quand Jean-Marie Le Pen donne son avis sur le sujet, on retient son souffle.


Jean-Marie Le Pen

Euthanasie : pour ou contre ?

Comme il est difficile de prendre position sur l’euthanasie. Depuis que nous avons pris conscience que la mort existe, ce débat hante nos esprits.


Serions-nous prêts à accompagner nos proches jusqu’à cette fin ? Pouvons-nous accepter leur départ volontaire après des mois ou des années de souffrance ? Certains se réfugient dans la religion. D’autres sont dans le déni. Mais même les hommes politiques changent d’avis !

Un retournement de situation totalement inattendu

L’euthanasie a toujours été un sujet de controverse. En effet, même au sein des familles, il n’y a pas d’accord sur le sujet. Souvent, les assiettes volent à cause des différentes opinions. Certaines personnes ne comprennent pas pourquoi les gens veulent partir.


D’autres estiment qu’il est normal de mettre fin à ses souffrances lorsque le cas est désespéré. Quoi qu’il en soit, après des années à éviter soigneusement la question, ce projet de loi rend aujourd’hui les couloirs de l’Assemblée nationale plus animés. Et même des hommes politiques de tous bords veulent s’exprimer sur la question.

En 2007, Jean-Marie Le Pen était farouchement opposé à l’euthanasie. Il ne comprenait pas que la question puisse même être soulevée dans les hôpitaux. Ayant connu les horreurs de la guerre, il expliquait à nos collègues de Famille chrétienne qu’il était “moralement et philosophiquement favorable au respect de la vie du début à la fin”.

 

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Il ajoutait même que dans ce domaine “nous aurions plus de scrupules que les mitrailleuses qui entrent dans le ventre des jeunes dans les conflits militaires. Là-bas, on se permet tout, au fond, on considère que la mort est banale.”

Deux opinions diamétralement opposées

Ces derniers jours, le père de Marine Le Pen a complètement tourné le dos. Bien sûr, il laisse à sa fille le soin de défendre son opinion dans l’hémicycle. Cependant, il semble avoir pris conscience que son ancienne opinion sur l’euthanasie est dépassée.

Aussi, le fondateur du parti d’extrême droite tient-il à compléter ses propos. Ce n’est que dans le cas de maladies “irréversibles”, c’est-à-dire ayant des conséquences graves telles que des “souffrances insupportables”, qu’elle peut être envisagée.

Euthanasie

Par conséquent, il estime qu’une personne “doit avoir le droit à sa vie”. Par ailleurs, il n’est pas question de cloisonner cette question uniquement d’un point de vue sociétal : “C’est une responsabilité qu’il prend par rapport à ses convictions religieuses ou autres”.

De nombreux artistes sont d’accord avec elle. Ton Mag pense notamment à Line Renaud. Depuis le début, et surtout juste après son AVC, elle nous a fait savoir qu’elle se battait avec des associations en faveur du droit de mourir dans la dignité. Sa lettre au gouvernement est et restera dans toutes les mémoires. Surtout en cette période de pandémie, où l’avenir est incertain, la question de l’euthanasie est au centre de tout.

Une autre opinion fait parler d’elle

Mais il y a une personne qui s’oppose à tout cela, et c’est Michel Houellebecq. L’écrivain et poète est connu pour ses livres controversés. Pour lui, il est inconcevable de cacher son opinion à ce sujet. Dans les colonnes du journal Le Figaro, il critique vivement tous ceux qui applaudissent des deux mains cette future loi !

En une phrase, il réussit à diviser l’opinion puisqu’il considère qu'”une civilisation qui légalise l’euthanasie perd tout droit au respect”. Consterné par ce qu’il vient de lire, Jean-Marie Le Pen jette de l’huile sur le feu : ” Dire cela, c’est trop facile.

Les gens qui n’ont pas vu la souffrance ou qui n’ont pas souffert eux-mêmes de grandes douleurs physiques ne sont pas conscients de ces choses. Nous ne saurons jamais à quoi il fait référence. Une chose est sûre, le débat n’a pas fini de faire couler de l’encre ou des larmes dans les familles. Qu’en pensez-vous ?