Etienne Daho hospitalisé en urgence, tous les détails.

Mauvaise nouvelle pour les fans d’Etienne Daho. Le concert que le chanteur s’apprêtait à donner ce dimanche 15 novembre à Anzin vient d’être annulé.

C’est par un communiqué de Décibels production que la sentence est tombée sur le compte Instagram officiel d’Etienne Daho :

” Annulation du concert d’Etienne Daho à Anzin dimanche 15 décembre. Étienne Daho est tombé malade ce week-end.

Il a pu assurer le show d’hier mais il est dans l’incapacité de se présenter au public d’Anzin ce soir, est-il écrit.

Nous étudions avec les organisateurs la possibilité d’un report en janvier. Merci de votre compréhension. Nous revenons vite vers vous pour les modalités de report ou de remboursement.”

Le chanteur rapatrié sur Paris

Interrogée par La Voix du nord, l’adjointe à la culture d’Anzin, Élisabeth Gondy, a expliqué qu’Etienne Daho était apparu “pas très en forme lors de son concert à Roubaix,”

(nos confrères note pourtant qu’il a assuré plusieurs rappels) il a été hospitalisé vers 4 heures du matin, et aurait même été “rapatrié très vite sur Paris”.

Toujours selon le quotidien nordiste, le théâtre d’Anzin et les organisateurs ont prévenu rapidement les spectateurs que la représentation de ce soir était annulée. « Le billet de ce dimanche sera valable pour la prochaine date.

Sinon, il sera toujours possible de se faire rembourser », a indiqué Élisabeth Gondy au journal. Des informations qui vont donc dans le sens du communiqué des producteurs du chanteur.

Pour l’heure aucune autre information n’a filtré sur le sérieux de l’état de santé du charismatique chanteur français, et même si les fans sont déçus de cette annulation, c’est clairement l’inquiétude qui prime, dans les messages qui suivent le communiqué…

Etienne Daho : “‘Eden’ était l’album dont j’avais rêvé”

A l’occasion de la réédition du merveilleux album Eden de 1996, Etienne Daho et son comparse Arnold Turboust reviennent sur l’enregistrement de ce disque audacieux enfin compris à sa juste valeur.

Mal perçu à sa sortie par la critique comme par le public, Eden demeure l’un des meilleurs albums du Rennais d’adoption.

Dans la foulée d’une réédition généreuse, le chanteur est reparti en tournée automnale pour réinterpréter Eden, et d’aucuns (re)découvrent enfin ces ballades orchestrales (Les Pluies chaudes de l’été, Soudain) et ces tubes espérés (Au commencement, L’Enfer enfin, Quand tu m’appelles Eden).

Encore sous le coup émotionnel du concert à la Philharmonie de Paris le 11 novembre, Etienne Daho et Arnold Turboust replongent dans leur indémodable chef-d’œuvre à quatre mains.

Quel est le premier souvenir de l’enregistrement d’Eden qui vous revient en mémoire ?

Arnold Turboust. On donnait habituellement rendez-vous à David Whitaker, le célèbre arrangeur et chef d’orchestre, au studio le matin, vers 10 heures.

Sauf qu’avec Etienne, nous sortions tellement tard la nuit dans Londres que nous étions absolument incapables de nous lever (sourire). Tous les matins, on se réveillait de travers.

Etienne Daho — Je confirme, mais on sortait pour le travail (rires) ! C’était une époque complètement dingue.

A Londres, nous étions au centre d’un bouillonnement artistique et musical. On absorbait tout ce qui nous arrivait.

etienne daho

C’est sans doute pour cette raison qu’Eden est un album assez unique, car il mélange des influences tellement variées que sa cohérence demeure, encore aujourd’hui, un mystère pour moi.

Je m’en rends compte actuellement sur scène, ça me demande une gymnastique intellectuelle de passer d’un univers à un autre. C’est un voyage musical.

La jungle, la drum’n’bass et le trip-hop étaient alors les styles en vogue.

Etienne Daho. On redécouvrait aussi l’easy-listening et des disques qui m’étaient déjà très familiers depuis l’enfance : les albums de Dionne Warwick ou des Swingle Singers, qui figurent sur la chanson Timide intimité.

Ce disque marquait aussi vos retrouvailles artistiques depuis Pop Satori, en 1986.