L’Élysée s’etait préparé à défendre Macron des “gilets jaunes” le 8 décembre.

De gros moyens ont été déployés afin de prévenir toute tentative contre la vie du président le 8 décembre dernier et le défendre.

Le mouvement des gilets jaunes prend de plus en plus d’ampleur et il semblerait qu’Emmanuel Macron ait eu peur pour sa vie.

D’après les informations partagées par le “Canard enchaîné” ce mercredi 12 décembre, ce sont des moyens impressionnants qui avaient été mis en place le 8 décembre dernier pour la nouvelle mobilisation des “gilets jaunes“.

Macron

Le journal rapporte ainsi que “500 gardes républicains du premier régiment d’infanterie, plus une petite centaine de flics et de gendarmes du Groupe de sécurité de la présidence de la République ont rappliqué”.

Ils étaient apparemment armés de “lances à eau”, et des “drones” patrouillaient les abords de l’Élysée “tandis qu’à l’extérieur, un hélico était prêt à exfiltrer le chef de l’État”.

hélico

“Le palais présidentiel était isolé au centre d’un immense no man’s land, baptisé ‘bunker institutionnel’, englobant le ministère de l’Intérieur, la place de la Concorde et l’Assemblée nationale” ajoute le journal.

Mais les révélations du “Canard enchaîné” ne s’arrêtent pas là. En effet, d’après les informations de l’hebdomadaire, les autorités semblent persuader qu’une puissance étrangère est à l’oeuvre et cherche à manipuler le mouvement des “gilets jaunes”.

Apparemment, l’Élysée “croyant dur comme fer à une déstabilisation russe sur les réseaux sociaux, a d’ailleurs déclenché, le jour même, une enquête de la Sécurité intérieure”.

8 décembre

Des informations surprenantes qui prouvent à quel point le président de la République prend la situation actuelle au sérieux. Il s’est récemment adressé à la population française dans un discours qui n’a malheureusement pas fait l’unanimité.

Il a cependant déclenché de nombreuses réactions de la part de tous les Français et les gilets jaunes et l’opposition politique se sont déclaré non convaincus par cette allocution du chef de l’État.