Claude Chirac : retour sur la disparition de son premier mari.

Claude Chirac : retour sur la disparition de son premier mari.

Claude Chirac a vécu un véritable “drame” au début des années 90. Quelques mois après son mariage avec Philippe Habert, tous les détails.

L’époux de Claude Chirac a été retrouvé “mort” à la rue Barbette, dans le 3e arrondissement de Paris.

Claude Chirac est devenue veuve seulement quelques mois après son premier mariage avec Philippe Habert. Le corps sans vie de l’homme avait été été retrouvé dans son appartement, le 5 avril 1993.

années 90

Une tragédie dont n’en revenait pas la mère du politologue, Jacqueline et sa femme Claude. L’autopsie a conduit les enquêteurs à conclure au suicide de l’enseignant d’université.

Selon Erwan L’Éléouet dans son livre intitulé “Bernadette Chirac, les secrets d’une conquête“, plusieurs éléments ont permis à la police de penser à la piste du suicide. Le corps du politologue n’affichait aucune trace de violence et aucun désordre n’a été relevé dans son appartement. En revanche, l’auteur indique dans son ouvrage que :

“l’expertise médico-légale révèlera une forte concentration de médicaments dans l’estomac.”

Puisque le défunt mari de Claude Chirac avait l’habitude de s’endormir avec des somnifères, l’hypothèse était crédible. Toutefois, le mystère demeure car Philippe Habert était un brillant politologue. À 34 ans, il était maître de conférence et rédigeait des articles ou des analyses à ses heures libres.

premier mari

Hébergé un temps par Claude Chirac (fille cadette) avant le mariage, l’universitaire était rentré dans son appartement une fois l’union célébrée. Pour la mère de Philippe :

“Ils se sont mariés rapidement, presque trop rapidement. Ils n’ont pas eu le temps de bien se connaître”.

Le couple vivait séparément dès leur retour de Venise où ils ont passé leur lune de miel et avec le temps, les choses s’empiraient.

“Les tensions éclatent entre les deux époux et rien n’arrive à retisser les liens. Ni les dîners, ni les week-ends. Toutes les tentatives restent infructueuses”, décrit Erwan L’éléouet dans son ouvrage.

Philippe Habert

Le soir du 4 janvier 1993, Philippe Habert commet la bourde de trop. Face à Christine Ockrent, l’enseignant d’université critique durement Édouard Balladur (maire de paris), l’allier de son beau-père Jacques Chirac (fondation chirac) à quelques mois des législatives.

“On a l’impression que si Édouard Balladur parvenait aux portes de l’hôtel Matignon, se mettrait en place, en réalité, ce que j’appelle la République bourgeoise d’Édouard Balladur et que ce serait la première victoire politique de la gauche depuis de nombreuses années”, avait déclaré le beau-fils de Jacques Chirac.

Cette déclaration va remettre en cause tout “le plan stratégique envisagé par [Jacques Chirac]”. Sa femme ne lui pardonnera pas cette erreur et celle-ci va le “désavouer publiquement“ dans Globe-Hebdo.

Claude Chirac, qui avait déjà du mal à supporter son mari, n’a pas pu se retenir.

Claude Chirac

“Je ne savais même pas qu’il était invité au journal de France 3. Je ne pense pas que Balladur ait pensé un instant que cela puisse être prémédité. Pour ma part, j’ai trouvé cela déplacé et immature“, a déclaré la fille de Jacques Chirac qui va penser au divorce.

Ne pouvant pas supporter ce “déshonneur“, Philippe Habert n’est plus que l’ombre de lui-même. Le 4 avril 1993, son corps inanimé a été découvert dans son appartement.

C’est sept mois après son mariage avec Claude Chirac, en avril 1993, que Philippe Habert est décédé. Son autopsie a révélé que son estomac contenait énormément de médicaments et les enquêteurs ont évoqué le suicide. Cependant, d’après sa mère, il ne se serait pas ôté la vie.

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