Affaire Sarah Abitbol : le témoignage glaçant d’une autre patineuse.

Affaire Sarah Abitbol : « La parole est indispensable », rappelle Anne-Line Rolland. Et on ne cessera de le dire, tous les détails.

Sarah Abitbol : Cette ancienne patineuse artistique était l’invitée de Faustine Bollaert sur le plateau de Ça commence aujourd’hui sur France 2.

Elle avait une douzaine d’années lorsqu’elle a été vi0lée par son entraîneur qui était également l’entraîneur de l’équipe de France.

À l’époque, Anne-Line Rolland était l’un des jeunes espoirs du patinage artistique.

Elle avait donc quitté Reims pour Nancy afin de rejoindre le club de Pascal Delorme.

abitbol sarah

Ce fut le début du cauchemar pour Sarah Abitbol. Si elle se souvient d’un homme “très protecteur, bienveillant”, Anne-Line Rolland nuance tout de même : “Il était très violent à l’entraînement”.

Et cela n’inclut pas les agressions sxuelles. “C’était essentiellement chez lui, tous les jeudis pendant un an”, révèle-t-elle.

sarah abitbol nue

Et au détail près : “La première fois, c’était ‘Viens sur mes genoux, on va regarder la télé’, et au fil du temps, il est allé plus loin” dit Sarah Abitbol.

Instantanément, Anne-Line Rolland a compris ce qui se passait.

En fait, Sarah Abitbol se souvient parfaitement de sa première réaction glaciale : “Je me disais : ‘Quand j’aurai des seins, je pense qu’il va s’arrêter'”.

Pourtant, au début, la jeune patineuse n’a parlé à personne de ces attaques, par “peur de ne pas être crue”, et parce qu’elle savait qu’il était “quelqu’un d’intouchable”.

Même les patineurs entre eux n’en ont pas parlé. Mais ce n’est pas faute d’avoir remarqué son comportement indécent.

“Dans le vestiaire, nous avons fermé toutes les portes parce que nous savions qu’il allait nous regarder quand nous nous changerions”, explique Rolland, qui dit qu’ils essayaient de “se protéger les uns les autres”.

sarah abitbol sexy

Sarah Abitbol : “J’avais grandi, j’avais pris du poids, il ne s’intéressait plus à moi.

Je ne peux pas croire que personne n’ait vu que c’était un pervers, dit-elle, déplorant l’inaction des adultes. Peu à peu, ce traumatisme a pris le dessus.

Je suis tombée dans un état de malheur. Je suis devenue boulimique.

J’avais une moyenne de 15, je suis passée à 5, je n’allais plus au lycée”, énumère-t-elle.

Ses parents ont décidé de la renvoyer à Reims, pensant simplement que l’internat ne lui convenait pas.

Son cauchemar a failli la suivre, car son entraîneur a trouvé un emploi à Reims.

J’avais grandi dit Sarah Abitbol, j’avais pris du poids, elle ne s’intéressait plus à moi, se rassure cette mère de deux enfants.

La suite ========>