Affaire conclue : Sophie Davant dérape et se moque lourdement de l’objet d’un vendeur.

Affaire conclue : face à un vendeur, Sophie Davant s’est montrée très sarcastique au sujet de la table qu’il souhaitait mettre aux enchères.

Si le sourire de Sophie Davant comble tous les jours les fidèles téléspectateurs de France 2, il peut parfois s’avérer aussi piquant d’une grosse épine. Joyeuse animatrice d’Affaire conclue, celle qui a perdu son petit chien Djette en septembre dernier n’a pas manqué de mordant face à un nouveau vendeur. Très à l’aise avec ses interlocuteurs, la quinquagénaire n’hésite jamais à donner de sa personne pour mettre de l’ambiance sur le plateau.

Que ce soit en enchaînant les évocations très très coquines, en prononçant des remarques plutôt osées ou même en détruisant le style vestimentaire de certains participants : la présentatrice fait sa petite loi dans les enchères, et elle est bien décidée à le prouver ! En témoigne sa dernière sortie en date.

 

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Photo de mon ami @micheltrehet du tournage @dimancheenfrance à #trouvillesurmer . Instant volé au maquillage…

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Ce mardi 29 janvier, Sophie Davant et son équipe d’acheteurs recevaient la visite de Cédric, déjà habitué des lieux puisqu’il avait participé une première fois à l’émission, il y a quelques mois. Ce commercial d’origine parisienne est venu vendre « un véritable coup de cœur qui était dans son salon » : une table.

Sophie Davant

Oui mais voilà, pas n’importe quelle table puisqu’il s’agit plutôt d’une immense figurine de Taz, l’iconique diable de Tasmanie, portant un plateau. Et si le personnage des Looney Tunes a très certainement beaucoup de fans, Sophie Davant est loin d’en faire partie. Pour preuve, l’animatrice de 55 ans n’a pas cessé de tacler la table en question.

 

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#teleloisirs #france2 #merci

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« Qu’est-ce que c’est que ça ???! », a-t-elle tout d’abord demandé avant de lancer un « ou pas » lorsque le vendeur expliquait que l’on pouvait mettre ses clefs dessus. Et de continuer de plus belle. « Alors, pourquoi vous la vendez cette MAGNIFIQUE table ?, a-t-elle déclaré pleine d’ironie. Il est quand même très très moche ce personnage… », « Bon, bon, bon », a-t-elle enfin soufflé en soulignant à quel point elle n’était pas convaincue par l’objet. Qu’importe, Cédric est tout de même reparti avec 180 euros en poche. Une affaire diablement conclue !